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      Articles de Presse

 

.Gilda, Rigoletto, Opera de Massy, Mai 2019:

"Comme souvent à l'Opera de Massy, La distribution est de haut vol"

Amelie Robins incarne Gilda avec une touchante délicatesse. Les vocalises de "Caro Nome" montrent un registre facile (mais pas futile) et les passages plus lyriques, notamment le duo final de l'acte II, la voient affronter sans peine les fureurs paternelles.

Opera Magazine

.Anne Trulove, The Rake's Progress, Opera de Nice, Mars 2019:

« La distribution investit ce dispositif exigeant théâtralement et vocalement avec une même implication. L’Anne Trulove de la soprano Amélie Robins est l’exquise fiancée de Tom, simple dans la précision, émouvante dans la compassion. Son jeu maintient crédibles les contrastes de son personnage, vierge exploratrice. Son ambitus vocal a la réserve lyrique et l’étendue requise par ce rôle qui pérégrine abruptement entre graves et aigus. Ses graves s’épanouissent avec le personnage. L’aigu présente d’amples plis lumineux, au vibrato serré. »

Olyrix.com

 

« Le plateau offre d’abord l’attrait de trois prises de rôle pour des chanteurs français de grande qualité - et à la diction anglaise plus que convenable. Touchante Lisa (du Pays du sourire de Lehar) l’an passé à Avignon, Amélie Robins offre une Ann Trulove vocalement de premier plan, aussi lyrique et émouvante, dans son « Invocation à la nuit» qu’impeccablement brillante (jusqu’au contre-Ut final) dans les vocalises de la cabalette qui suit ».

Opera-online.com

 

« La distribution vocale, française quant aux rôles principaux, relève le défi. Ceci est d’abord vrai pour le couple Tom Rakewell et Ann Trulove, défendu par Julien Behr et Amélie Robins. Les première notes de leurs interventions évoquent un répertoire plus léger, fréquenté régulièrement par ces artistes, voire la comédie musicale, surtout que les mesures du début, illustrant la demeure campagnarde de Father Trulove, s’y prêtent. Mais cette sensation initiale est laissée rapidement de côté. Amélie Robins, s’épanouit dans un aigu qui paraît facile et sans tension, les graves sont suffisamment exprimés, l’élocution est claire et l’anglais de belle qualité. Elle passe sans embûches son morceau de bravoure en fin d’Acte I – l’arioso Quietly night suivi de la cabalette I go, I go to him aux grands écarts et rapides vocalises – Par la suite, l’émotion passe davantage, lorsqu’elle découvre le mariage de Tom et Baba ou encore dans la délicate berceuse chantée à Tom/Adonis au III, pleine de poésie et de tristesse. »

Anaclase.com

 

« Sur scène, Amélie Robins arrive à montrer par sa voix et son jeu tous les contrastes de son personnage d’Anne Trulove : elle est l’élément qui relie les deux mondes, qui allie les contraires »

Overblog

 

 

« Julien Behr a le physique et la voix d’un Tom extrêmement convaincant. Il s’empare de ce rôle écrasant avec une agilité vocale, une variété de couleurs, une maîtrise de l’anglais qui l’autorisent déjà à affronter les chefs-d’œuvre de Britten. Même évidence avec Amélie Robins, exquise Anne Trulove ».

Resmusica 

         

                

.Princesse Lisa, Le Pays du Sourire, Opera d'Avignon, 2018:

"Tout Avignon a eu pour Amélie Robins les yeux de Rodrigue pour Chimène, ou l'inverse, peu importe... Quelle voix, quel tempérament chez cette jeune soprano (une Gilda, une Zerbinette en puissance !) dont on ne se lasse pas de découvrir de saison en saison le talent et l'aplomb. Son jeu scénique est d'une émouvante simplicité, de l'émancipation à la détermination, le timbre, magnifiquement flexible, a quelque chose de fragile et sûr à la fois, ce qui donne à la moindre de ses notes une pulpe sensuelle au parfum capiteux. L'ensemble se fondant idéalement dans ce grand cadre exotique et laqué. "

https://m.arts-spectacles.com/Le-Pays-du-Sourire-de-Franz-Lehar-a-l-Opera-d-Avignon-Par-Christian-Colombeau_a13361.html

.Emission "La Folie Offenbach" aux Folies Bergères rediffusée sur Fr3 le 1er janvier 2018:                                   "Dans Pomme d’Api, le charmant Armando Noguera au timbre brillant s’acoquine avec la sensuelle Amélie Robins aux aigus légers dans les vocalises mais puissants et ronds lorsqu’ils sont tenus à pleine poitrine pour conclure les cadences... Amélie Robins s’attaque ensuite à La Fille du Tambour-Major, avec une certaine profondeur dans la voix et un jeu convaincant, droite comme un i, avec une gestique de danseuse. Son magnifique aigu final lui vaut un tonnerre d’applaudissements, sans intervention du chauffeur de salle." 

https://www.olyrix.com/articles/production/1621/offenbach-folie-bergere-emission-france-3-television-enregistrement-article-chronique-avis-critique-compte-rendu-didier-benetti-nadine-duffaut-florian-laconi-melanie-boisvert-valentine-lemercier-antoinette-dennefeld-eleonore-pancrazi-eric-huchet-marc-barr

                                        

. Despina, Cosi fan tutte, Opera de Reims, Octobre 2017: 

"La troisième femme de l'intrigue reprend elle aussi l'ascendant, le pouvoir sur son partenaire masculin. Despina, la soubrette érotico-comique d'Amélie Robins est une séductrice dominatrice, se languissant sur son sofa, écrasant de ses talents aiguilles la masculinité d'un Don Alfonso consentant, tout en faisant de son plumeau une cravache (qui servira de symbole phallique, comme les épées, entre deux airs chantés dans des positions suggestives). Vocalement portée par un large souffle, elle croît naturellement vers de beaux aigus et atteint même assez légèrement les notes graves du médecin barbu à talonnettes en lequel elle se grime."

https://www.olyrix.com/articles/production/1422/cosi-fan-tutte-mozart-da-ponte-opera-reims-15-octobre-2017-article-critique-chronique-compte-rendu-rouits-roels-djihanian-polchi-godoy-gardon-alvaro-robins-orchestre-choeur-elca-ensemble-lyrique-champagne-ardenne-lebec-gendrot-lavenere-lesire-duffaut-roue

.Comtessa Ceprano, Rigoletto, Choregies d'Orange, Juin 2017 en direct sur France3, Les Chroniques de Benito Pellegrin:

"La jeune Soprano Amelie Robins, papillon de nuit digne des rois plus que d'un Duc, prête son aristocratique physique et son timbre raffiné à la Comtesse sensible à la promotion de favorite."

.Frasquita, Carmen, Opera de Nice et Antibes 2017:

Olyrix.com:

"Un eventail de rôles secondaires caractérise l'oeuvre de Bizet. (...) La voix petillante, lumineuse, mozartienne de la Frasquita de la soprano Amelie les Robins (...)".

 Anthea-antibes.fr:

"Les rôles secondaires passent parfois en premier plan, comme la Frasquita petillante d'Amelie Robins."

.Cosi Fan Tutte, Opera de Massy, Mars 2017, Olyrix.com:

"L'amusante et coquine servante Despina est interprétée par la soprano Amelie Robins. A l'aise avec son personnage, elle n'hésite pas à être audacieuse autant dans son rôle de servante que dans ses rôles déguisés."

 

.Concert Offenbach, Théâtre des Champs Elysées, en direct sur Radio Classique, 2016:

http://www.forumopera.com/offenbach-en-fete-paris-tce-deux-mots-qui-vont-tres-bien-ensemble

 

"Il incombe à Amélie Robins, présentée par les deux animateurs, comme la révélation de la soirée, d’en restituer le virtuose éclat. Un chant étincelant, un suraigu dépourvu d’acidité et une personnalité pétillante qui trouve aujourd’hui en Eurydice (Orphée aux Enfers) ou en Gabrielle (La Vie parisienne) le terrain d’expression le mieux adapté à son soprano".  

 

http://toutelaculture.com/musique/classique-musique/offenbach-en-fete-au-tce-on-veut-sen-est-fourrer-fourrer-jusque-la/

 

"Nous avons également droit au Duo du bottier et de la gantière avec Florian Laconi et Amélie Robins. Cette dernière faisait ici ses premiers pas sur une scène parisienne et nous est présentée comme une révélation de Radio Classique. Nous saluons les aigus superbes de son soprano et son caractère pétillant qui convient admirablement à ses diverses interprétations, comme celle d’Eurydice, ou encore dans la Valse d’Edwige extrait de Robinson Crusoé, une oeuvre moins connue d’Offenbach. Dans cet air, la jeune soprano laisse entendre une très belle agilité, toujours dans les aigus où elle excelle. (...)

La soirée finit comme elle avait commencé, avec Orphée aux Enfers, son Ouverture puis le drôle Duo de la mouche interprété par Amélie Robins et Florian Sempey. Ce duo est ici magnifié par ses interprètes très drôles, emportés dans la fête. Cela vaut par ailleurs un « C’est complètement fou! » de la part d’Elie Semoun présent dans la salle. Non, vraiment, « c’est charmant »!"

 

 

. Falstaff, Grand Théâtre de Clermont-Ferrand 2016:

" Amélie Robins fraîche et pimpante mais non dénuée de duplicité dans ses déhanchements suggestifs n’est pas exactement l’innocente oie blanche de la farce où on l’enferme trop souvent (Nanette). (...) Fenton partage avec sa Nanette un vrai tempérament de comédien et une flexibilité dans l’aigü doté de belles qualités de phrasé.(...)"

http://www.forumopera.com/falstaff-clermont-ferrand-rabelais-et-brueghel-chez-verdi

 

. Christian Blain, Metteur en scène de Violettes Impériales de Scotto, Casino de Toulouse et Pin Galant de Merignac, 2015:

"Très belle artiste avec une grande voix et un talent de comédienne que les opéras, théâtres et metteurs en scènes en redemandent dans leurs distributions. Pour ma part je suis conquis par son professionnalisme et sa très grande capacité à rendre beau notre métier".

 

"La plus belle et la plus performante Violetta que cet ouvrage demandait. Je suis fan de cette jeune femme talentueuse et tellement belle en scène."

 

. Les Noces de Figaro de Mozart, Opéra de Cluj et Budapest, 2015:

"Amélie Robins était une Susanna idéale. Belle couleur, voix flexible de soprano, elle a chanté avec expression toute la soirée."

 

http://www.operaportal.hu/index.php?option=com_content&view=article&id=40863%3Acsukott-ajtokat-latok&catid=34%3Aoperaverseny-es-fesztival-a-mezzo-televizoval&layout=operaelet&Itemid=33